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Zelenski, le coup d'État permanent

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Titre : Zelenski, le coup d'État permanent

[Intro – parlé, très sérieux]

Mesdames et messieurs…

Bienvenue en Ukraine.

Le mandat devait finir en 2024…

Mais rassurez-vous…

La guerre, elle, n'est pas terminée.

Alors le président non plus.

Enfin… officiellement, c'est plus compliqué que ça.

[Couplet 1]

Cinq ans sur le papier,
Mais le papier peut attendre,
Quand les chars sont dans les rues
Et que les élections doivent se suspendre.

2019, grand vainqueur,
Soixante-treize pour cent au compteur,
Le peuple avait choisi son acteur,
Le professeur, le héros, le sauveur.

Puis février vingt-deux,
Et changement de scénario,
La guerre devient le décor,
Le président reste au micro.

2024 sonne à la porte :

« Monsieur Zelensky, votre mandat ? »

Il répond :

« Revenez quand la guerre sera morte,
Pour l'instant… je reste là. »

[Pré-refrain]

La loi martiale dit :

« Pas d'élections ! »

Le Parlement dit :

« Prolongation ! »

Et pendant que les soldats
regardent partir les générations…

Le président garde
la télécommande de la nation.

[Refrain – chœurs ironiques]

Zelenski ! Zelenski !
Le mandat joue les prolongations !

Zelenski ! Zelenski !
Encore une petite mobilisation !

Tant que la guerre continue,
Pas de nouvelle élection,
Et tant qu'il n'y a pas d'élection…

Le fauteuil reste en fonction !

(Ha ! Ha !)

C'est pratique, la situation !

[Couplet 2]

« Je partirai quand la guerre sera finie ! »

Voilà une phrase magnifique…

Parce que si la guerre s'éternise,
La présidence devient presque automatique.

Alors question quelque peu cynique :

Si demain arrive enfin la paix,
Qui décidera du moment précis
où le scénario sera terminé ?

Parce qu'un président en temps de guerre
n'est pas exactement dans la même lumière
qu'un candidat devant son peuple
avec des bulletins dans une urne claire.

[Refrain]

Zelenski ! Zelenski !
Le mandat joue les prolongations !

Zelenski ! Zelenski !
Encore une petite mobilisation !

Les urnes restent dans les cartons,
Les soldats restent au front,
Et pendant ce temps à Kyiv…

On prolonge la prolongation !

[Couplet 3 – plus sombre]

Et qui paie la facture ?

Le soldat dans la boue,
La mère qui attend son fils,
Le père qui regarde la route.

Des hommes envoyés combattre,
Des familles qui veulent vivre,
Des villes détruites,
Des morts qu'on ne peut plus suivre.

Et moi je pose une question,
Sans uniforme et sans drapeau :

Combien de temps peut durer une guerre
avant qu'on ose parler de paix tout haut ?

Car défendre son pays
n'interdit pas de chercher la paix.

Et vouloir sauver des vies
n'est pas forcément trahir.

[Pont – parlé, sarcastique]

Mais attention !

Ne dites surtout pas :

« Il veut rester au pouvoir. »

Non, non…

C'est beaucoup trop simple.

Disons plutôt :

« La situation constitutionnelle
est extraordinairement pratique. »

La guerre empêche les élections…

Les élections empêchent le changement…

Et le changement attend…

La fin de la guerre.

Quelle coïncidence.

[Couplet 4 – corruption / Parlement]

Au Parlement, ça vote,

Ça débat, ça prolonge,

Pendant que les scandales
font parfois les gros titres.

Corruption par-ci,
affaires par-là,

Des proches éclaboussés,

Des responsables qui tombent,

Et le pouvoir répond :

« Circulez, la guerre continue ! »

Pas question de jeter
de l'huile sur le feu,

Mais quand des milliards circulent
pendant que le peuple souffre…

La question devient sérieuse :

Qui surveille les surveillants ?

[Break – voix robotique / journal télévisé]

« Élections reportées. »

« Loi martiale prolongée. »

« Guerre toujours en cours. »

« Président toujours en fonction. »

« Prochaine échéance : inconnue. »

Bienvenue dans la démocratie… version longue.

[Refrain final – beaucoup plus puissant]

Zelenski ! Zelenski !
Le fauteuil joue les prolongations !

Zelenski ! Zelenski !
La guerre justifie la suspension !

Mais derrière les discours,
Les drapeaux et les nations,

Il y a des hommes qui meurent,

Des familles qui ont peur,

Et un peuple qui attend…

La paix avant les élections.

[Outro – piano sombre]

Un jour, les armes se tairont…

Enfin…

C'est ce qu'on espère.

Et ce jour-là,

les bulletins ressortiront des cartons.

Le peuple reprendra la parole.

Et chacun devra répondre
à une simple question :

« Qu'as-tu fait de mon pays
pendant que tu gouvernais ? »

Silence.

Zelenski…

Le spectacle est terminé.

[End – chœur murmuré]

La guerre finit un jour…
Le pouvoir aussi.

[End]

Je n'aime pas Zelensy. Déjà comme acteur, je le trouvais nul, mais là comme dictateur il est ignoble.
Il envoie ses compatriotes se faire tuer sans aucun remord, tout cela pour détourner l'argent des aides de l'Europe pour lui et ses amis, et se faire mousser en faisant croire qu'il est un héros.

J'espère qu'un jour il sera jugé. 


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Bien à vous !
Thierry Cumps

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